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Le forum des grands espaces sauvages africains

 
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Nouvelles: Découvrez la piste des COWpains 5 : Dépaysez-nous avec vos paysages !
 
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Auteur Fil de discussion: Ah l'Afrique! Namibie et Botswana en famille.  (Lu 35921 fois)
bobcat
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« Répondre #75 le: 10 Février 2009 à 09:47:54 »

Sympa Laurent, merci!


Bon, voici la fin de nos aventures....


Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?


Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.

A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.

 



Extrait du carnet de route :
« Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable.
Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes.
Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein).
Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »
 

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.

 
 



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

mangouste à dos rayé

 
Sans commentaire!!!



Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

 


Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.
 
]

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence.
Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une.
Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe.
De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

 

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…


Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.


 


C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.


Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse.
Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer !

Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais…
Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud.
Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !).
De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

 

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies.
En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes.


Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite.
Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …


Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue :

Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme.
De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 10 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée.
Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses.
Un immense merci à ma tendre et passionnée Bobcat pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34




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« Répondre #76 le: 10 Février 2009 à 12:15:02 »

Bravo et merci  Yes

Très très bon carnet (tu vois qu'il avait sa place sur COW  Clin d'oeil )
Je partage le même sentiment que toi sur les pseudos flics botswanais...

Hum ! le passage dans l'eau après Savuti, il me semblait aussi avoir dit comment l'éviter mais voilà on m'écoute jamais  Grimaçant  Grimaçant

Maintenant y'a plus qu'à distiller quelques photos dans les différents fils de COW, notamment celles des himbas qui sont terribles... Et des chutes victoria under the moon  Clin d'oeil
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« Répondre #77 le: 10 Février 2009 à 12:36:31 »

Je plussoie... MAGNIFIQUE carnet!!! Et non moins belles photos... Maintenant y'a plus qu'à nous en montrer tout plein dans les fils du forum
Chouette aventure en famille en tous cas... Et comme tu dis: "Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …"
Tu prêches une convaincue

En tous cas merci du partage et du voyage virtuel  Yes je me suis replongée avec délectation dans ces ambiances que j'aime tant
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« Répondre #78 le: 10 Février 2009 à 14:01:38 »

Merci, merci à tous les 2! Toujours un réel plaisir des petits compliments comme cela!

A l'attention de Vinny: je me vois dans l'obligation de révéler un fait important!

Oui, tu m'avais prévenu pour le passage de l'eau, mais au retour du voyage! (j'ai toujours le mail, comme preuve à l'appui!) Diabolique Diabolique Diabolique
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« Répondre #79 le: 10 Février 2009 à 14:36:49 »

Merci d'avoir partagé avec nous votre palpitante et merveilleuse aventure
(malgré les quelques désagréments liés aux fonctionnaires botswanais et surtout la grosse frayeur du début de parcours en Namibie)
Je pense que ce voyage est gravé dans la mémoire des 5 protagonistes.

J’ai découvert 2 superbes pays (beauté des paysages et de la faune : mise en valeur par de belles photos)
J'ai aimé particulièrement la rencontre avec le peuple himba.

Le tout dans un récit et un style vivant; donnant l'impression au lecteur d'avoir fait partie du voyage.

Bravo à la famille Plançon

 Clin d'oeil  daktari
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« Répondre #80 le: 10 Février 2009 à 14:48:34 »

Merci bien Daktari, si ça peut faire voyager un peu, c'est déjà ça, et si ça peut susciter des envies, c'est encore mieux!!!!
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« Répondre #81 le: 10 Février 2009 à 18:18:03 »

J'ai passé de très bons moments à la lecture de votre carnet de voyage. J'en souligne, une fois encore, la qualité de l'écriture et des photos.

Quelles mauvaises expériences sont à regretter mais l'ensemble est d'une très grande richesse aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Maintenant des c**** il y en a partout évidemment et je ne pense pas que le Botswana en détienne la palme....

Encore un grand bravo à tous les deux

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« Répondre #82 le: 10 Février 2009 à 18:31:57 »

Merci beaucoup Shaba, j'espère bien que nous retournerons là-bas dans un futur aussi proche que possible, et j'espère bien en ramener d'aussi belles photos que les tiennes, par exemple en matière de panthères! Clin d'oeil Clin d'oeil (oui j'ai été un peu jalouse de tes superbes photos Embarrassé)
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« Répondre #83 le: 10 Février 2009 à 20:01:43 »

Quel beau carnet !  J'aime J'aime

Je vous ai déjà dit à quel point récit et photos étaient originaux, drôles et intéressants, et je le redis. Quand on aime on ne compte pas.

Merci pour ces moments partagés, les meilleurs comme les pires.

Et pour finir : vive les Plançon et leur prochaine aventure puisque ce sera la meilleure !  Clin d'oeil

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« Répondre #84 le: 10 Février 2009 à 20:06:43 »

J'espère bien vous refaire partager de nouvelles aventures...

Merci pour tout Ombrette! Sourire

P.S: comment fais-tu pour te créer une petite icône à ton effigie que tu insères dans tes photos, ça m'a toujours intrigué?Heuh?Heuh?
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« Répondre #85 le: 10 Février 2009 à 20:23:26 »

DEJA FINI.........!!!!!!!!!!! Ohhhhhhhhhhhhhhhhhh


Merci pour ce somptueux voyage!!!!!!!
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« Répondre #86 le: 10 Février 2009 à 20:58:09 »

Merci aussi à toi!
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« Répondre #87 le: 10 Février 2009 à 21:21:56 »

Eh bien ça c'était un carnet express mais d'une densité rare.
Un voyage en famille et des moments privilégiés partagés, des aventures qui vous resteront très longtemps en mémoire j'imagine Yes

Merci pour ce beau carnet  Sourire
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« Répondre #88 le: 10 Février 2009 à 21:29:02 »

Ah il était déjà rédigé, il ne restait plus que l'insertion des photos, c'est plus facile!

Bon, je te retrouverai désormais en antarctique, lors de ton récit Clin d'oeil

Merci beaucoup.
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« Répondre #89 le: 11 Février 2009 à 09:01:05 »

Fini...... dommage.  Pleurs

Merci pour ce magnifique partage  Yes  Yes

et à bientôt pour de nouvelles aventures. Clin d'oeil
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